06.10.2008

Ce qu'il ne faut JAMAIS dire à une Femme (Partie 2/5)

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Bon. Abordons maintenant la phase 2 de notre petite mise au point amorcée en début de semaine dernière. Après le comme tu veux, où tu veux, et ce que tu veux, penchons-nous sur un autre couple de mots qui a le don de nous faire passer pour des vaches enragées mais qui demeure largement utilisé, j'ai nommé le fameux:


DETENDS-TOI / CALME TOI

...

...


Et ta soeur ?


Elle est calme?!

 

Il est évident que lorsque nos nerfs s'emballent un peu, cet échauffement est tout à fait justifié. Pourquoi et comment...? Ne cherchez pas. A partir du moment où l'on a décidé de s'engueuler avec vous, comment vous dire...? Pas la peine de lutter, on a surement une bonne raison et la meilleure chose à faire est probablement de nous laisser nous défouler un bon coup.

Mais rassurez-vous, nos coups de sang ne sont très souvent qu'éphémères et pas vraiment rancuniers, et surtout-surtout, une relation où tout roule et où tout n'est que douceur et volupté, et ben ça ne nous botte pas forcément. (lundi dernier nous étions chiantes et compliquées, cette semaine on est aussi maso).

Dans ces circonstances, i.e. au moment où les murs tremblent et que nous sommes soit:


- a/: en larmes

- b/: en mode plaidoierie

- c/: en transe

... la dernière chose que nous voulons entendre est un condensé de mots nous faisant passer pour des hystériques. Ainsi le calme-toi n'a pas sa place dans la hum... conversation, puisqu'il sous-entend directement que ce qui nous met dans cet état ne mérite pas autant d'agitation et que nous sommes un peu dingos.

Vu comme ça, dites-moi comment vous pouvez espérer que l'on se calme?

Non. Si vous voulez la jouer mec parfait (atchoum, je dis ça mais un mec parfait, perso, je n'en voudrais pas), dites-nous plutot un truc du genre:


Je comprends que ça t'énerve. Excuse-moi. Honnêtement, ça me contrarie autant que toi mais attends, on va en parler tranquillement et essayer de trouver une solution.


Oué je sais, je rêve mais grosso-modo, l'élément important à retenir est de zapper ce fichu calme-toi et roulements de tambour svp.... de vous excuser.

Faute avouée à moitié pardonnée, mais si sortir ces mots vous étouffent à la gorge, pas de panique, il reste encore une solution, et pas des plus désagréables:


bouclez-la nous en nous embrassant passionnément et en nous basculant directement à l'horizontale (par exemple).


Merci.


29.09.2008

Ce qu'il ne faut JAMAIS dire à une femme (Partie 1/5)

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En ce début de semaine, quoi de mieux qu'une petite mise au point à l'attention des beaux bruns qui peuplent notre planète?
Ok, les blondinets & co ne comptent pas forcément pour du beurre, je sais, mais vous m'excuserez si je prêche pour ma paroisse? Merci.

 

Donc, étudions le top cinq des mots/phrases à ne jamais (jamais comme dans never, zéro, bouuuh, out, gant de boxe) dire à sa douce et tendre....

 

On va faire ça tranquillou, c'est à dire en plusieurs fois, et aujourd'hui on se concentre sur le fameux:

COMME TU VEUX

 

Aaaah ce fameux comme tu veux... tu parles d'un cadeau!

 

Choisir un resto où aller diner en amoureux;
Organiser les prochaines vacances et décider si elles se dérouleront avec les 10 potes de toujours ou en famille;
Prévoir la nouvelle déco du salon et trancher entre le jaune poussin ou le gris taupe;

 

Patati et patata, les décisions à prendre au quotidien sont multiples mais chose étrange, ce qui nous semble capitalissime et indispensable, est pour eux, disons hum secondaire.... et encore, je suis polie.

 

En effet, les beaux bruns et associés n'ont pour ainsi dire qu'une seule revendication: avoir la paix. Et c'est donc dans cette optique que la plupart du temps, ils se targueraient aisément d'un simple je m'en tape en guise de réponse, et c'est bien là que le bât blaisse. Pensant faire preuve d'une diplomatie démesurée et certains que leur réponse sera celle que nous attendions, leur comme tu veux, où tu veux, ce que tu veux... résonnent bonnement et simplement à nos oreilles comme des rien à carrer, lâche moi la grappe.

 

Dire que ça nous gonfle ou que ça nous vexe est un doux euphémisme.

 

Je vous la fais courte: en réalité on voit rouge (rouge comme dans krach boursier, meurtre, diabolique, beurk).

 

Ce qu'on aimerait entendre, c'est plutôt une sorte d'analyse de la situation, avec les avantages et les inconvénients, une attitude qui nous laisserait imaginer que vous n'en avez pas rien à secouer et que vous vous intéressez à ce qu'on vous raconte, et donc accessoirement... à nous.

 

De là à dire que l'on convoite une décision de votre part, surement pas. Rappelez-vous, nous sommes des femmes, un peu compliquées, beaucoup chiantes, mais en aucun cas simples. Sinon, ce serait pas rigolo. Ho ho ho.

 

Quand on vous demande ce que vous avez envie de manger ce soir, please, faites-nous plutôt un show dans le style:

 

Ecoute, vu qu'on a mangé du poulet hier soir et un gigot à midi, je pencherai plus pour du poisson. En même temps, j'ai pas super envie de poisson en ce moment.  Mais toi? Tu as envie de quoi ma chérie?

 

Là mes cocos, je vous assure le total succès de cette réponse qui, je vous l'accorde, n'en est pas une.

 

Mais... Madame se sentira écoutée, pensera que le diner de ce soir vous émeut alors que vous n'avez d'yeux que pour CNN et la crise des subprimes qui n'en finit plus, et cerise sur le gâteau, vous lui laissez le pouvoir de décider, ce qui in fine vous arrangera tous les deux.

 

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué? J'en sais rien, mais une chose est sûre: l'homme sans la femme, et la femme sans l'homme, sont des êtres imparfaits dans l'ordre naturel. Mais plus il y a de contraste dans leurs caractères, plus il y a d'union dans leurs harmonies (Bernardin de Saint-Pierre)!

 

CQFD :-)

16.04.2008

Moeurs modernes (Partie 2/2)

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Après avoir donc gloupsé et m’être aperçue que le mec était particulièrement attentionné à mon égard, j’ai cru bon de me lever prétextant une envie de salle de bains suivie d’un au revoir. Je pose ma coupette, et alors que je me dirige vers la porte de cette maudite chambre, mon hôte me bloque, net et précis.

 

Me fout une main au cul et l’autre à ma taille.

 

Ni une ni deux, je ne réfléchis pas et je vois ma main droite s’envoler pour lui mettre une claque.

 

Oué.

 

Mais non.

 

J’ai face à moi un mec d’1m90 aussi costaud que Chabal, alors autant vous dire que j’ai vite été bloquée par ce fada qui m’a du coup bien bousculée, me faisant trébucher sur une commode à proximité, et voilà que je me retrouve par terre.

 

Sur le cul.

 

Dans tous les sens du terme.

 

Et ben c’est pas fini.

 

Alors que je me relève en vociférant de jolis noms d’oiseaux, j’entends comme un écho lointain…. Féminin l’écho…. Qui peu à peu semble se rapprocher.

 

Pas possible je me dis. Et ben si ! Pourquoi s’arrêter en si bon chemin hein ?

 

Je vous le donne dans le mille : c’était sa femme. Qui débarque et me trouve, moi, dans SA chambre, un peu secouée, deux coupes de champagne et une bouteille sur SA commode, avec SON mari.

 

Tout va bien, je me dis.

 

TOUT…. VA…. BIEN…..

 

Face au ridicule de la situation et surtout son interrogation, je prie pour que son mari lui sorte un topo un brin vraisemblable.

 

Et voilà ce que Don Juan lui dit : "Julie est arrivée à l’improviste avec une bouteille de champ’ pour fêter l’achat de l’appart (ils viennent juste d’acheter, comme si j’en ai à carrer), vachement sympa non?".

 

Incrédule je suis. Et incrédule elle est.

 

Imaginez le truc. Sans déconner, j’ai cru que j’allais le boxer.

 

Et bien tampis, j’aurais du faire preuve de noblesse et penser à préserver la paix de ce ménage mais non, joueuse je suis c’est sûr, mais coupable idéale d’un homme qui n’a aucun scrupule, sûrement pas. Je lui dis donc que si l’improviste consiste en l’art de me mentir pour m’amener à sa chambre et me foutre la main au cul, alors oui, effectivement, je suis montée à l’improviste. Y’a qu’à voir dans le petit Robert et en profiter pour vérifier la définition du mot ENFOIRE.

 

Puis je me suis cassée.

 

Depuis lors, j’ai invité sa femme à déjeuner, nous avons bien creusé le sujet et apparemment la jeune épouse est habituée. J’ai néanmoins reconnu ma part de responsabilité et nous nous sommes convenues de ne plus nous fréquenter outre mesure.

 

Quant à son mari, je ne réponds plus à ses "bonjour", je l'évite autant que possible…. car cette histoire remonte tout de même à plus de 3  semaines, mais devinez de quoi j’ai écopé depuis….. ?

 

Deux fois par semaine, un petit bouquet de roses* dans le casier de ma fille accompagné d’un mot de drague insipide dont je vous tairai les détails.

 

Au secours !!


* et en plus j’ai jamais aimé les roses putain.

17.09.2007

La pomme d'Adam

Et hop une petite vidéo où les rôles sont inversés.... un peu longue ... 8mns tout de même... mais ça vaut le détour.

Alors mesdames... ça fait du bien non?

Messieurs...... no panic, ce n'est qu'un film... hélàs... 

 
 Merci Christelle